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Antoine de Padou Nsegbe

Abstract


 

Les répercussions de l’urbanisation sur le cadre et la qualité de vie sont très préoccupantes dans les grandes villes camerounaises. Elles se mesurent aux difficultés d’évacuations des déchets (solides et liquides), à l’occupation des zones impropres à l’urbanisation (terrains résiduels et accidentés, bas fonds marécageux), à l’accès difficile aux équipements de base, avec tous les  risques que cela comporte, dans un contexte de fort déphasage entre le rythme d’implantation des populations (spontanée pour la plupart) et la capacité des pouvoirs publics à y répondre par la mise en place des équipements nécessaires (eau, électricité, voiries, centres de santé …). Cette conjonction de situations dans les quartiers de Douala rend fertile l’exposition des populations aux risques sanitaires. Dans la perspective d’y répondre, deux objectifs vont guider cette recherche: il s’agit d’une part, de poser le problème de la marginalité des quartiers d’une ville comme Douala où les contextes (géographique et de planification) et les mécanismes de densification prédisposent les populations résidentes à la vulnérabilité sanitaire. D’autre part, le présent projet se propose d’identifier, d’évaluer et de caractériser les différents facteurs de vulnérabilité sanitaire des populations dans les quartiers de Douala où la mise en valeur de l’espace est variable et très diversifiée.


 

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Section
Original research article